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Jean Ier de Chalon
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Jean Ier de Chalon, initialement d'Auxonne, dit l'Antique ou le Sage, né vers 1190 et mort le 30 septembre 1267, est comte de Chalon, comte d'Auxonne et seigneur de Charolais (1227 à 1237) ; il est ensuite sire de Salins, tout en gardant le nom de sa mère, de Chalon, et régent du comté de Bourgogne pour son fils Hugues de Chalon, sa belle-fille la comtesse Adélaïde Ire de Bourgogne et son petit-fils Othon IV de Bourgogne jusqu'à sa mort. Il est auteur de la maison de Chalon.

Contents

Sceaux
Notes

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Biographie

Origines

Jean, né vers 1190, est le fils cadet Étienne II († 1241), dit de Bourgogne-Comté, d'Auxonne, comte en Bourgogne, mais se titrant, par usurpation de titre, comte de Bourgognecite-ref-paviot-2024-1-0[1], et de Béatrice († 1227), dite de Thiers/Thiern, comtesse de Chaloncite-ref-petit-1894-p-494-2-0[2]cite-ref-dhs-3-0[3].

Il est le descendant par sa mère de Lambert de Chalon († 978), fait comte de Chalon (Chalon-sur-Saône) par le roi franc Lothairecite-ref-dhs-3-1[3].

Ses parents divorcent après sa naissancecite-ref-petit-1894-p-494-2-1[2]. Son père épouse (v. 1212/14) Agnès de Dreux, et sa mère se marie (v. 1200) au chevalier Guillaume III des Barres († 1249)cite-ref-petit-1894-p-494-2-2[2].

L'une de ses sœurs, Béatrice épouse de Simon, seigneur de Joinvillecite-ref-petit-1894-p-494-2-3[2]. La seconde, Clémence, épouse Bertold V, duc de Zähringencite-ref-petit-1894-p-494-2-4[2].

Nom et surnom

Jean est le fils du comte Étienne II d'Auxonne. Toutefois lors de la vente du comté de Chalon en 1237, il conserve le nom de sa mère, de Chaloncite-ref-paviot-2024-1-1[1]. Il est ainsi considéré comme l'auteur de la maison de Chaloncite-ref-dhs-3-2[3]. Il reconnu comme le fils de la comtesse Béatrice, en 1213, dans une charte de Cluny (ego Johannes, filius comitisse Cabilonensis)cite-ref-ccu-4-0[4].

Il porte les surnoms « le Sage » ou encore « l'Antique »cite-ref-petit-1894-p-494-2-5[2]. Joseph de La Pise (1580-1646), greffier au Parlement d'Orange et auteur d'une histoire de la principauté d'Orange et de ses princes, issus des Chalon-Arlay, tige des Chalon, indiquait que Jean était « surnommé l'Ancien ou le Sage, parce qu'il avoit soin de conserver ses sujects en paux, reconcilier leurs querelles, et entretenir en amitié ses enfants. »cite-ref-5[5]

Puissant seigneur bourguignon

Par son père, il hérite du comté d'Auxonne, des fiefs d'Arlay, L'Étoile, Montaigu, Le Pin dont la partie est de Lons-le-Saunier, Chaussin, d'Oiselay, d'Orgelet qui comprend 29 villages, de Rochefort, ainsi que plusieurs châteaux et forteresses, dont Sellièrescite-ref-allemand-gay1988147-6-0[6]cite-ref-salitot-7-0[7]. Il est également l'héritier des terres de Choye et Ferrières, venues de son arrière-grande-mère-paternelle, Poncia de Travescite-ref-allemand-gay1988147-6-1[6]. Il hérite par sa mère du comté de Chalon, en 1227cite-ref-allemand-gay1988147-6-2[6].

En 1214, il épouse Mahaut ou Mathilde de Bourgogne (1190-1242), fille du duc Hugues III de Bourgognecite-ref-paviot-2024-1-2[1]. Par ce mariage, il devient l'oncle du duc de Bourgognecite-ref-allemand-gay1988147-6-3[6] et du dauphin de Viennois.

Les nombreuses possessions de Jean ne forment cependant pas un territoire compactcite-ref-allemand-gay1988147-6-4[6]. Il essaye d'obtenir cette unité qui lui manque notamment en luttant contre les seigneurs du Juracite-ref-allemand-gay1988147-6-5[6]. L'occasion se présente à la suite du soulèvement de Gaucher de Commercy contre le duc et qui se solde par un traité, en 1236, humiliant pour le seigneurcite-ref-petit189174-76-8-0[8].

Consolidation de l'implantation franc-comtoise

Jean échange, en 1237, avec le duc Hugues IV de Bourgogne, le comté de Chalon, ainsi que les terres reçues lors de son mariage, contre la seigneurie ou « sirerie » de Salinscite-ref-paviot-2024-1-3[1]cite-ref-dhs-3-3[3]cite-ref-salitot-7-1[7]. L'accord entre les deux seigneurs se déroule à Saint-Jean-de-Losne, le 5 juin 1237cite-ref-allemand-gay1988148-9-0[9]. Le duc reçoit ainsi les terres qui étaient enclavées dans les comtés d'Auxonne et de Chalon, tandis que Jean obtient en plus de la baronnie de Salins, mentionnée plus haut, la pleine possession de « Châtel-Belin et Châtel-Guyon (protégeant Salins), les baronnies de Vuillafans, d'Ornans, d'Arguel près de Besançon, de Montmahoux, et la suzeraineté sur tout le Haut Jura depuis les terres de l'abbaye de Saint-Claude jusqu'à Pontarlier, et depuis Salins jusqu'au Mont Tendre au-delà du Lac de Joux »cite-ref-salitot-7-2[7]. Il obtient également les terres conquises sur Gaucher de Commercy — le traité de 1236 est rappelé à cette occasioncite-ref-petit189177-10-0[10] — à savoir Montrivel, Château-Vilain, Nans, Charbonnel, le Val de Mièges, auxquelles s'ajoutent fief de Chaussin, le château des Clées au pays de Vaudcite-ref-petit189179-11-0[11]cite-ref-allemand-gay1988148-9-1[9]cite-ref-paviot-2024-1-4[1].

L'hommage auprès du duc, la même année, permet de connaître d'autres terres non-mentionnées dans le précédent acte : Poupet, Montfort, ainsi que les fiefs de Château-Chalon, Saint-Aubin, Bretenières, Charolles, etc.cite-ref-petit189179-11-1[11], des terres outre-Saône en Empirecite-ref-paviot-2024-1-5[1].

Il remet cependant à Alix de Dreux et son époux Robert de Choiseul les terres de Traves, la saline de Scey-sur-Saône et Froteycite-ref-allemand-gay1988149-12-0[12]cite-ref-13[13].

Malgré ces derniers abandons, le traité permet à Jean d'obtenir un territoire « parfaitement cohérent et largement regroupé » et de bénéficier de ressources financières en lien avec les salinescite-ref-allemand-gay1988149-12-1[12]. Il déplace sa résidence de la région de la Saône au Jura, entre Pontarlier et Saint-Claudecite-ref-dhs-3-4[3].

Seigneur franc-comtois

Il s'appuie sur les gens des bourgs auxquels il concède des chartes d’affranchissement et sur le clergé en accueillant les dominicains qui remplissent les fonctions d’inquisiteurs.

La possession de Salins, par l'exploitation du sel, donne à Jean la fortune nécessaire pour obtenir les appuis et acquérir les terres qui lui confèreront sa puissance. Pour protéger cette cité et ses routes commerciales, et notamment les routes du sel, il hérisse la région de châteaux-fortscite-ref-salitot-7-3[7] : Le Pin, Montmahoux, Sainte-Anne, Arguel, Arlay et Nozeroy, qu'il acquiert auprès du sire de Molpré et où il réside habituellement. Il

Il achète les seigneuries de La Rivière, de Vers, de Jougne qui possède des péages, ainsi que Les Clées (Vaud)cite-ref-salitot-7-4[7].

Il possède le contrôle sur l'abbaye Saint-Marie et est le protecteur de Saint-Claudecite-ref-salitot-7-5[7].

Pour éviter les péages du comte de Pontarlier, il achète aux moines de Saint-Claude les forêts de la région de Pontarlier et de Jougne qu'il fait défricher, dans lesquelles il trace de nouvelles routes et où il fonde les localités de Châtelblanc, Chaux-Neuve et Rochejean, cette dernière conservant dans son appellation le souvenir de l'illustre baron.

En 1248, après la mort du comte Othon III de Bourgogne, Jean devient comte régent du comté de Bourgogne pour son fils Hugues de Chalon, sa belle-fille Adélaïde Ire de Bourgogne et son petit-fils Othon IV de Bourgogne.

Il obtient le 22 avril 1251 de l'empereur Guillaume une charte l'autorisant de frapper la monnaiecite-ref-prot-crinon-14-0[14]. Les deniers portent un écu à la bande, représentant les armes des Chaloncite-ref-prot-crinon-14-1[14]. Il monnaye avec le titre de seigneur de Rochefort, mais le Cabinet des Médailles conserve également un denier attribué à Jean le Sage avec les titres de comte de Bourgogne (comes) et seigneur de Salins (Dominas)cite-ref-prot-crinon-14-2[14].

Mort et succession

Jean meurt le 30 septembre 1267cite-ref-15[15]cite-ref-allemand-gay1988432-16-0[16] (Petit donnait le 30 août 1267cite-ref-petit-1894-p-494-2-6[2]cite-ref-17[17]). Son corps est inhumé dans l'abbaye de la Charité auprès de son père, Étienne d'Auxonnecite-ref-18[18].

Le roi Louis IX doit intervenir comme médiateur dans de nombreuses querelles de succession familiale.

Sa veuve, Laure de Commercy, apaise en 1275 une querelle entre le seigneur d'Orbe, dans le canton de Vaud en Suisse, et Pierre de Champvent au sujet des hommes et terres que celui-ci avait dans la ville d'Orbe avant qu'elle fût ferméecite-ref-19[19].

Famille

Descendance

Jean de Chalon se marie trois foiscite-ref-paviot-2024-1-6[1]. Il a plus de quinze enfants attestés, auxquels s'ajouteraient des enfants naturels (non précisément connus)cite-ref-petit-1894-p-494-2-7[2]cite-ref-allemand-gay1988431-433-20-0[20].

Dans la littérature, le nom de ses enfants peut être soit de Chalon, soit celui de Salins ou encore celui de Bourgogne. Les enfants précédés d'un (?) ne sont pas toujours attestés.

• ∞ (1°, 1214) Mahaut ou Mathilde de Bourgogne (1190-1242), fille du duc Hugues III de Bourgogne et de la comtesse-dauphine Béatrice d'Albon, dont :

1. Élisabeth (1210-1277), ∞ (1°) Henri Ier de Bourgogne-Mâcon, comte de Vienne († assassiné en mai 1233 : cf. l'article Etienne), ∞ (2°) Ulrich II de Ferrette (séparés en 1241/1248), et ∞ (3°, 1241/1248) Henri Ier de Vergy, seigneur de Mirebeau et d'Autrey (maison de Vergy)cite-ref-21[21],
2. (?) Blanchecite-ref-23[n 1] († 1306), ∞ (1°, 1260) seigneur Guichard V de Beaujeu, ∞ (2°, 1268) le seigneur Béraud IX de Mercœur,
3. Hugues (1220-1266), seigneur de Salins et comte palatin de Bourgogne par mariage, ∞ comtesse Adélaïde Ire de Bourgogne,
4. Marguerite († 1262), ∞ (1°) Henri de Brienne (maison de Brienne), seigneur de Venizy, ∞ (2°, 1252) Guillaume Ier de Courtenay-Champignelles,
5. (?) Jean († 1258 ou le 30 septembre 1267), seigneur de Marignacite-ref-le-h-te1995-pr-ciser-24-0[23],
6. Jeanne († 1265 ou 1268), ∞ Jean de Cuiseaux,

• ∞ (2°, 1242 ou 1243) Isabelle de de Courtenay (veuve de Renaud III de Montfaucon-Charenton) :

1. Jean Ier (1243-1309), seigneur de Rochefort, Orgelet, Valempoulières et Montrond, comte d'Auxerre par son deuxième mariage ; ∞ (1°, 1256/1257) Elisabeth/Isabelle fille de Mathieu II de Lorraine, veuve de Guillaume V comte de Vienne, ∞ (2°, 1268) avec Alix de Bourgogne-Auxerre (branche des comtes d'Auxerre et de Tonnerre), et ∞ (3°, 1291) Marguerite de Beaujeu, fille de Louis Ier, seigneur de Beaujeu et Dombes, et d'Eléonore de Savoie,

• auteur de la tige des Chalon-Auxerre-Tonnerre, seigneurs de Rochefort, comtes d'Auxerre et de Tonnerre.

2. (?) Blanche (voir ci-dessus),
3. Mahaut, abbesse de Sauvement (Jura)cite-ref-allemand-gay1988432-16-1[16]cite-ref-25[24].
4. Robert († apr. 1245),
5. Étienne, dit « le Sourd » († 1302), seigneur de Rouvres, ∞ Jeanne de Vignory, fille unique de Gautier II de Vignorycite-ref-26[25],
6. Pierre/Perrin († 1273), dit le Bo(u)vier, sire de Châtel-Belin, ∞ (1268) Béatrice de Savoie († apr. 1290/1292), fille d'Amédée IV, comte de Savoie. Sans postérité
7. (?) Guillemette, abbesse de Battant, mentionnée (sans date) par Du Tems (1774)cite-ref-27[26].
8. (?)cite-ref-30[n 2] Marguerite, abbesse de Château-Chalon.

• ∞ (3°, 1258) Laure de Commercy, fille de Simon [II] de Broyes-Commercy († 1247/48), seigneur de Commercycite-ref-31[29], dont :

1. Jean Ier de Chalon-Arlay (1259-1316), seigneur d’Arlay, de Nozeroy, du val de Miège et de la Haute-Joux, de Bletterans et de L'Étoile, d'Abbans, ∞ (1272) Marguerite de Bourgogne, fille du duc Hugues IV de Bourgogne,

• auteur de la tige des Chalon-Arlay, puis en 1393, à la suite d'un mariage obtention du titre de prince d'Orange.

3. Marguerite de Bourgogne († 1328), ∞ Hugues de Bourgogne, seigneur de Montréal et de Villaines-en-Duesmois, fils du duc Hugues IV de Bourgogne,

Filiation

Ascendance

Sceaux

Plusieurs sceau de Jean Ier ont été conservés. La base numérique des sceaux conservés en France ont présente plusieurs :

• sceau équestre (1230), composé d'un cavalier, non armorié, levant son épée ;
• sceau du secret (1230), composé d'une aigle, accompagné de la légende Secretum comitis Johannis ;
• sceau équestre armorié rond (1238), composé d'un cavalier portant un écu d'une bande ;
• sceau équestre armorié rond (période 1231-1261), composé d'un cavalier portant un écu d'une bande, armoiries qui se retrouvent également sur la housse du cheval et la bannière. Il porte la légende ainsi retranscrite + S(igillum) ⋅ J(o)h(ann)is Comiti / s Burgundie / Et / D(omi)ni ⋅ Sal[inen]sis ;
• sceau équestre armorié rond (période 1243-1256), composé d'un cavalier au galop portant un écu d'une bande et une oriflamme.

Notes et références

Notes

cite-note-23n 1. Pourrait être la fille de la seconde épouse de Jean de Chalon, Isabelle de Courtenaycite-ref-medlands-22-0[22].
cite-note-30n 2. Hugues Du Tems (1774) mentionne Marguerite, sans nom et sans datecite-ref-28[27]. Alphonse Rousset mentionnait comme se succédant : Jeanne de Bourgogne (1274), Marguerite de Bourgogne (1280), Mahaut de Bourgogne (1282-1288)cite-ref-29[28]

Références

cite-note-paviot-2024-11. paviot2024jacques-paviot2024Jacques Paviot, « Note sur les archives des Chalon conservées à Paris et en Île-de-France », Annales de Bourgogne, Éditions Universitaires de Dijon, nos 1-96,‎ 2024, p. 17-30.
cite-note-petit-1894-p-494-22. petit1894ernest-petit1894Ernest Petit, Histoire des ducs de Bourgogne de la race capétienne avec des documents inédits et des pièces justificatives. t. 5, Paris, Lechevalier, 1894, « Deuxième tableau : Généalogie de Jean de Chalon, le Sage ou l'Antique », p. 494-495, lire en ligne sur Gallica.
cite-note-dhs-33. Ansgar Wildermann (trad. Marie Ellenberger-Leuba), « Chalon de » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du 9 février 2005.
cite-note-ccu-44. 1903Auguste Bernard, Alexandre Bruel, Recueil des chartes de l'abbaye de Cluny : Tome sixième (1211-1300), Paris, Imprimerie nationale, 1903 (lire en ligne), p. 29, no 4476 ; p. 40, no 4487.
cite-note-55. de-la-pise1639joseph-de-la-pise1639Joseph de La Pise, Tableau de l'histoire des princes et principauté d'Orange. Divisé en quatre parties selon les quatre races qui y ont regné souverainement depuis l'an 793 commençant à Guillaume au Cornet premier prince d'Orange jusques a Frederich Henry de Nassau à présent régnant, La Haye, imprimerie de Theodore Maire, 1639 (lire en ligne), p. 93.
cite-note-allemand-gay1988147-66. Allemand-Gay 1988, p. 147.
cite-note-salitot-77. salitot1988michelle-salitot1988Michelle Salitot, Héritage, parenté et propriété en Franche-Comté du XIIIe siècle à nos jours, Editions L'Harmattan, 1988, 239 p. (ISBN 978-2-73840-079-6, lire en ligne), p. 18-22.
cite-note-petit189174-76-88. Petit 1891, p. 74-76.
cite-note-allemand-gay1988148-99. Allemand-Gay 1988, p. 148.
cite-note-petit189177-1010. Petit 1891, p. 77.
cite-note-petit189179-1111. Petit 1891, p. 79.
cite-note-allemand-gay1988149-1212. Allemand-Gay 1988, p. 149.
cite-note-1313. finot1866jules-finot1866Jules Finot, Essai historique sur les origines de la gabelle et sur l'exploitation des salines de Lons-le-Saunier et de Salins jusqu'au XIVe siècle, 1866 (lire en ligne), p. 65.
cite-note-prot-crinon-1414. protcrinon2008richard-protpierre-crinon2008Richard Prot et Pierre Crinon, « Deniers inédits de Jean de Chalon-Auxerre, seigneur de Rochefort (Jura) », Revue Numismatique, no 164,‎ 2008, p. 129-136 (lire en ligne).
cite-note-1515. prostbougenot1904bernard-prost-tienne-symphorien-bougenot1904Bernard Prost et Étienne-Symphorien Bougenot, Cartulaire de Hugues de Chalon (1220-1319), Lons-le-Saunier, impr. de L. Declume, 1904, 619 p. (lire en ligne), p. XXV.
cite-note-allemand-gay1988432-1616. Allemand-Gay 1988, p. 432.
cite-note-1717. petit1894ernest-petit1894Ernest Petit, Histoire des ducs de Bourgogne de la race capétienne avec des documents inédits et des pièces justificatives. t. 5, Paris, Lechevalier, 1894, p. 78, lire en ligne sur Gallica.
cite-note-1818. de-sainte-marie1733anselme-de-sainte-marie1733Anselme de Sainte-Marie, Histoire de la maison royale de France, et des grands officiers de la Couronne, 1733 (lire en ligne), p. 413-414.
cite-note-1919. Cartulaire de Montfaucon, cité par C. Duvernoy, dans Esquisse des relations qui ont existé entre le comté de Bourgogne et l'Helvétie..., Neuchatel, 1841, notes, p. 19.
cite-note-allemand-gay1988431-433-2020. Allemand-Gay 1988, p. 431-433.
cite-note-2121. « Henri, comte de Vienne, et les 3 mariages de sa femme Elisabeth de Salins », sur MedLands.
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cite-note-le-h-te1995-pr-ciser-2423. Le Hète 1995, p. À préciser.
cite-note-2524. « Tombeau de Mahaut de Chalon », Dossiers d'inventaire, sur Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine (consulté en mars 2025).
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cite-note-2827. du-tems1774hugues-du-tems1774Hugues Du Tems, « Besançon », dans Le Clergé de France, t. 2, Paris, Chez Delalain, 1774 (lire en ligne), p. 143, abbesses de Château-Chalon.
cite-note-2928. rousset1854alphonse-rousset1854Alphonse Rousset, Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes de la Franche-Comté. t.I : Département du Jura, 1854 (lire en ligne [PDF]), , « Château-Chalon (39) ».
cite-note-3129. fran-ois-viv-s1932simone-fran-ois-viv-s1932Simone François-Vivès, « Histoire des seigneurs et de la seigneurie de Commercy des origines à 1415 », Positions des thèses soutenues par les élèves de la promotion de 1932 pour obtenir le diplôme d'archiviste paléographe, Paris, École nationale des chartes,‎ 1932, p. 81-88 (lire en ligne). Simone François-Vivès, Les seigneurs de Commercy au moyen âge (XIe siècle-1429), Nancy, impr. A. Humblot et Cie, 1938, XII-200 pages
cite-note-321. beauned-arbaumont1864henri-beaunejules-d-arbaumont1864Henri Beaune et Jules d'Arbaumont, La noblesse aux États de Bourgogne de 1350 à 1789, Dijon, Lamarche, 1864 (lire en ligne), p. 147-148.
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Voir aussi

Bibliographie

• allemand-gay1988marie-th-r-se-allemand-gay1988Marie-Thérèse Allemand-Gay, Le pouvoir des comtes de Bourgogne au XIIIe siècle, vol. 368, Presses universitaires de Franche-Comté, coll. « Cahiers d'études comtoises », 1988, 495 p. (ISBN 978-2-251-60368-1, lire en ligne).
• delobette2005laurence-delobette2005Laurence Delobette, « Une forme de territorialisation du pouvoir : les châteaux de Jean de Chalon au XIIIe siècle », Images de Franche-Comté,‎ 2005, p. 6-9 (lire en ligne)
• delobette2007laurence-delobette2007Laurence Delobette, « "A notre cher fidèle citoyen de Besançon". Une alliance bien comprise, Jean de Chalon († 1267) et les citoyens de Besançon », dans Belfort 1307. L'éveil à la Liberté. Actes du colloque de Belfort 19-21 octobre 2006, Belfort, 2007, p. 171-184.
• febvre1912lucien-febvre1912Lucien Febvre, Histoire de la Franche-Comté, Paris, Boivin, 1912, 260 p., chap. VI.
• le-h-te1995thierry-le-h-te1995Thierry Le Hète, Les comtes palatins de Bourgogne et leur descendance agnatique, histoire et généalogie d'une dynastie sur 8 siècles, IXe – XVIIe siècle, 1995, 416 p..
• henri-perrod1985Henri Perrod, Les dynasties féodales du Xe au XVIIe siècle à Lons-le-Saunier, Dole, Éditions de la Nouvelle Revue franc-comtoise, 1985, 330 p. (://www.google.fr/books/edition/Les_dynasties_féodales_du_Xe_au_XVIIe_s/2MciAQAAIAAJ), p. 109-110.
• petit1891ernest-petit1891Ernest Petit, Histoire des ducs de Bourgogne de la race capétienne avec des documents inédits et des pièces justificatives, t. IV, Paris, Lechevalier, 1891, lire en ligne sur Gallica.
• renard1947louis-renard1947Louis Renard, La Franche-Comté, Histoire et Civilisation, Besançon, Imprimerie Jacques & Demontrond, 1947, p. 69-70.

Articles connexes
Liens externes

Notices d'autorité : VIAF BnF (données) IdRef
• 2022(en) « Jean d'Auxonne, fils d'Étienne [III] d'Auxonne, », sur fmg.ac/MedLands (Foundation for Medieval Genealogy), 2022 (consulté en février 2025).
• cawleycharles-cawley(en) Charles Cawley, « Chalon-sur-Saône », ch. 2 dans « Burgundy duchy – Beaune & Chalon », sur MedLands – Foundation for Medieval Genealogy, dont la notice (en) « Jean [I] d'Auxonne », Comtes de Chalon (1227- 1237), seigneurs de Salins (from 1237).
• « Sceaux de Jean Ier de Chalon », sur Sigilla : base numérique des sceaux conservés en France (consulté en février 2025).

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